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O (1/1) de  JACQUES OFFENBACH  à  JESS OWENS
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Jacques Offenbach
JACQUES OFFENBACH

L'Allemand Jacques Offenbach (1819 - 1880) a 14 ANS quand son père l'envoie à Paris. Après des études au Conservatoire, il connait rapidement le succès. Des dizaines d'opérettes, que le monde entier applaudit, le rendront immortel.

Celui qu'on appelle le "roi du Second Empire" est un petit homme sautillant, "né, disent ses ennemis, du croisement d'un COQ et d'une SAUTERELLE". Doué d'une grande facilité, Offenbach ÉCRIT sans arrêt, "composant, affirme-t-on, 3 mazurkas avant son déjeuner, une valse après son dîner et 4 galops entre les 2 repas !". La chance veut qu'il rencontre 2 librettistes de talent, Meilhac et Halévy, avec lesquels il forme une "trinité" dont il dit lui-même : "Je suis sans doute le père et chacun des autres est, à la fois, mon fils et plein d'esprit !" Il compose dans la joie et transmet celle-ci au public. Même les critiques l'admettent. Au sortir de La VIE Parisienne, un de ses plus grands triomphes, le sévère Jules Claretie avoue : "J'ai ri comme si on m'avait chatouillé la plante des pieds." Il ajoute, il est vrai : "Dommage que ce soif une de ces oeuvres dont les cheveux blancs poussent vite." L'avenir devait prouver le contraire.


JEAN-DAVID NAU DIT L'OLONNOIS

Exploité par un planteur antillais, l'Olonnois (1630 - 1671) rejoint les boucaniers. Il pille les villes et pourchasse les navires espagnols, méritant le surnom de "Fléau des Espagnols". Au cours d'un raid au Guatemala, il est pris et mangé par les Indiens.

La ruse est la grande qualité de l'Olonnois. Elle le sauvera le JOUR où, une TEMPÊTE ayant drossé son navire sur la côte, il se barbouille de SANG la poitrine et le visage et s'étend sur les cadavres de ses compagnons pour échapper aux sabres des Espagnols. La ruse encore lui suggère, un soir, de remonter avec deux barques dans l'estuaire où une frégate espagnole a jeté l'ANCRE. A plat ventre dans les hautes HERBES, il attend avec ses hommes le lever du jour : la frégate appareille et, lorsqu'elle passe devant eux, ils la prennent à l'ABORDAGE. Sa ruse ne sauve pourtant pas l'Olonnois d'une mort atroce. Son navire s'étant ensablé, il décide de construire une grande barque. Hélas ! les Indiens ne font aucune différence entre leurs maîtres espagnols et les autres Blancs, et leur réservent à fous le même sinistre sort.

Jean-David Nau dit l'Olonnois

Johann Orth
JOHANN ORTH

Archiduc autrichien, Jean Salvator de Toscane (1852 - 1891 ?) prend le nom de Johann Orth, quand il renonce, en 1889, à ses titres et prérogatives pour quitter définitivement sa patrie. Devenu navigateur, il disparaît dans les parages de la Terre de FEU.

Élevé à la cour de Vienne, Jean Salvator possède une intelligence et une personnalité qui contrastent avec le conformisme des Habsbourg. Colonel à 24 ans, général à 29, il semble promis à un brillant avenir. Pourtant, en 1887, le jeune prince publie une brochure dans laquelle il dénonce les scandales de la monarchie. La rupture avec l'empereur François-Joseph est immédiate. Seul, le prince héritier Rodolphe paraît approuver son cousin, mais il se suicide, en 1889, à Mayerling. Ce geste hâte le départ de Jean Salvator dont la disparition pose toujours une énigme. On n'a jamais retrouvé la moindre épave de son bateau, la Santa Marjharita. Par contre, dans les ANNÉES qui suivent, de nombreux "témoins" affirment l'avoir rencontré dans différentes régions d'Amérique du Sud. L'aventure débouche sur le mystère... comme si l'archiduc avait voulu, sous son nouveau nom, vivre une nouvelle VIE.


JESS OWENS

L'Américain James Cleveland, dit Jess Owens (né en 1914), est un des athlètes les plus doués de l'histoire du sport. Le 25 mai 1935, en 2 HEURES, il bat ou égale 6 records mondiaux, dont celui du saut en longueur (8,13 mètres) qui devait tenir 25 ANS.

En 1936, les Jeux olympiques se déroulent à Berlin. Le chancelier du Reich, Hitler, suit les épreuves avec passion. Il espère voir, dans chaque discipline, triompher les Allemands ou à défaut, des Blancs, car il croit à leur supériorité. Jess Owens, superbe athlète noir, remporte la médaille d'or dans le 100 mètres, le 200 mètres et le 4 x 100 mètres. Reste le saut en longueur où il affronte, entre autres, l'Allemand Lutz Long. Hitler veut croire à la victoire de ce dernier mais son espoir est bref : avec un saut de 8,06 mètres Owens, follement applaudi, remporte une quatrième médaille d'or. Vexé, le chancelier quitte la tribune officielle et, quelques JOURS plus tard, refuse de serrer la main du champion. Il prend prétexte d'un incident qui l'a opposé, au début des Jeux, aux organisateurs lorsque, se précipitant pour féliciter deux athlètes allemands, il s'est vu interdire l'accès des pistes, au nom de l'esprit olympique.

Jess Owens

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Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011