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S (3/3) de  MAXIMILIEN VON SPEE  à  EMANUEL SWEDENBORG
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Maximilien Von Spee
MAXIMILIEN VON SPEE

A la déclaration de guerre de 1914, l'amiral von Spee (1861 - 1914) commande l'escadre allemande du Pacifique. Celle-ci ne fait guère le poids face à la toute-puissante flotte britannique. Mais l'Allemand dispose d'un atout : l'immensité du Pacifique. Il s'en sert magnifiquement durant 4 MOIS, obligeant Anglais et Français à mobiliser contre lui une partie de leurs flottes.

Le 18 octobre 1914, von Spee apprend à l'ÎLE de PÂQUES que l'escadre de l'AMIRAL Cradock remonte le long des côtes du Chili. Il fonce à sa rencontre. Le 1er novembre, à la hauteur de Coronel, ses 2 croiseurs-cuirassés, Scharnhorst et Gneisenau, écrasent sous leur feu les navires anglais qui coulent en quelques minutes. Le triomphe est complet. Lord Fischer, premier lord de l'Amirauté, veut sa revanche. Il envoie contre von Spee 2 croiseurs de bataille sous bonne escorte. L'amiral allemand se laisse surprendre aux Falkland, le 8 décembre, alors qu'il est en train de charbonner. Von Spee sait faire face à son destin : durant 3 HEURES d'une partie terriblement inégale, il rend coup pour coup. L'heure venue, il s'enfonce dans les flots, pavillon haut, avec son bâtiment.


JOHN ROWLANDS STANLEY 5 références trouvées

Journaliste et explorateur britannique, Stanley (1841 - 1904) prend une part active à la découverte de l'Afrique. Il remonte le Congo et défriche une route qui permet la pénétration européenne.

En 1866, Stanley se trouve au FAR WEST, en Amérique. La guerre de Sécession, à laquelle il a participé, est terminée. Il décide de descendre la Platte River, de Denver à Nebraska City, soit 1.100 kilomètres d'un TORRENT coupé de rapides, aux rives encaissées. Stanley embarque avec son compagnon sur un radeau de rondins. Le gouvernail rudimentaire, commandé à l'aide de deux cordes, fonctionne si mal que, dès le départ, Stanley engage l'embarcation sous un tronc d'arbre. Un soir, lui et son camarade sont précipités dans l'EAU glaciale. Ils nagent vigoureusement pour récupérer vêtements et couvertures, mais leurs provisions sont perdues. Le lendemain, quand ils vont demander secours à un poste militaire, l'officier les fait garder à vue, tant le comportement de ces deux hommes lui paraît suspect. Ils atteignent enfin Nebraska City, après 11 JOURS de navigation, et vendent aussitôt leur radeau, bien décidés à ne pas renouveler leur exploit.

John Rowlands Stanley

George Stephenson
GEORGE STEPHENSON 2 références trouvées

Fils d'ouvrier, l'Anglais George Stephenson (1781 - 1848) apprend à lire à 18 ANS puis étudie la mécanique. Devenu ingénieur, il réalise, d'abord seul puis avec son fils Robert, une série de locomotives.

Stephenson construit un premier prototype en 1814 : c'est une chaudière cylindrique horizontale, munie de 4 roues, elles-mêmes entraînées à l'aide de manivelles par les pistons de 2 cylindres verticaux. En 1817, il met au point sa première vraie locomotive, qui peut remorquer un train de charbon de 70 tonnes. En 1825, nouvelle étape : Stephenson sort une machine qui roule à 30 kilomètres à l'HEURE. Le JOUR de l'inauguration, on accroche à celle-ci un wagon rempli de musiciens : c'est le premier train de voyageurs. Dans une descente, le convoi s'emballe, dépassant le cavalier porte-drapeau qui l'accompagne : il atteint les 40 kilomètres à l'heure ! La plus célèbre création des Stephenson reste cependant la Fusée, construite pour relier Liverpool et Manchester. Le 15 septembre 1830, jour de son premier voyage, George Stephenson peut être fier de lui : il a tout supervisé, voie, ponts et tunnels, et vu "grand", en prévision du trafic.


ROBERT LOUIS STEVENSON

Romancier de l'aventure, R.L. Balfour Stevenson (1850 - 1894) est habité par la wandering fever, la fièvre du vagabondage. Il parcourt l'Europe, les Etats-Unis, le Pacifique, et meurt aux iles Samoa, vénéré sous le nom de Tusitala, "le conteur d'histoires".

En 1873, Stevenson et un camarade s'embarquent à Anvers sur 2 canots. Ils remontent l'Escaut, la Sambre, descendent l'Oise et accostent à Pontoise. Robert Louis raconte leur aventure dans un livre, qui connaît un certain succès. Il tire l'oeuvre qui lui vaut la consécration du périple accompli dans les Cévennes, sur le dos d'une ânesse baptisée Modestine. Pourtant, le plus célèbre de ses romans ne devra rien à un voyage : L'Ile au trésor fut ÉCRIT à Davos en Suisse, face aux sommets ENNEIGÉS. Ce n'est que bien plus tard, en 1888, au cours d'une croisière dans le Pacifique, que Stevenson découvre les paysages exotiques qu'il a imaginés. Les ÎLES l'enchantent et conviennent à sa santé : il se fixe aux Samoa. A la nouvelle de sa mort, les indigènes coupent spontanément LIANES et arbustes de la FORÊT, pour que le cercueil de Tusitala puisse être acheminé jusqu'au roc où il repose face à la MER.

Robert Louis Stevenson

John Mac Douall Stuart
JOHN MAC DOUALL STUART

Les Anglais s'établissent sur les côtes de l'AUSTRALIE à partir de 1788 mais, au milieu du XIXe siècle, l'intérieur reste encore inconnu. L'Ecossais John Mac Douall Stuart (1815 - 1866), l'un des premiers, entreprend l'exploration de ce vaste continent.

En 1860-1861, Burke et Wills ont traversé le CONTINENT australien du sud au nord, mais ils sont morts d'épuisement au retour. Stuart choisit de se rendre d'Adélaïde à Port-Darwin. II doit pour cela traverser des étendues sans fin, couvertes d'une brousse touffue. Ces difficultés le contraignent par deux fois à renoncer et à revenir à son point de départ. En 1862, sa troisième tentative est couronnée de succès. L'exploit réalisé, Stuart oublie souffrances et difficultés, simplement heureux d'avoir ramené, sains et saufs, tous ses compagnons. Il avoue d'ailleurs : "J'ai accompli tout cela à travers l'un des plus beaux pays que l'homme puisse avoir le désir de contempler." En 1872, sur l'itinéraire qu'il a suivi, on installe une ligne télégraphique. Elle deviendra le but à atteindre pour les voyageurs partis de la côte ouest, à la découverte d'immenses TERRITOIRES encore inconnus.


SUN YAT-SEN

Très jeune, Sun Yat-sen (1866 - 1925) milite chez les révolutionnaires chinois. D'exil, il anime la lutte contre l'empereur. Elu président de la République en 1911, il meurt avant d'avoir rétabli la paix civile dons son pays.

Le 11 octobre 1897, Sun Yat-sen est à Londres. Quatre compatriotes l'abordent dans la rue et, en passant devant l'ambassade de Chine, l'entraînent de force à l'intérieur : le voilà kidnappé ! Par la fenêtre de sa chambre, il jette un appel au secours, que le concierge de l'ambassade ramasse. Que faire ? Par chance, un domestique anglais accepte de transmettre un message à des amis londoniens, qui alertent Scotland Yard et le Times. Les JOURS passent. Le CARGO qui doit emmener Sun Yat-sen en Chine quitte Londres le 20 au soir. Le 19, le domestique fait savoir qu'il lui est possible de conduire le prisonnier sur le toit mais, cette fois encore, la police refuse d'intervenir. Heureusement, la presse s'émeut, la foule s'amasse. Le Premier Ministre, prévenu à son tour, ÉCRIT à l'ambassadeur. Le 21 au matin, Sun Yat-sen est libre, la Chine ayant reculé devant un incident diplomatique.

Sun Yat-Sen

Johann August Suter
JOHANN AUGUST SUTER

Le Suisse Suter (1803 - 1880) débarque à New York en 1834. Il s'installe en Californie et fonde un ranch, véritable petit état auquel il donne le nom de "Nouvelle Helvétie". Il se retrouve paradoxalement ruiné par la "Ruée vers l'or".

Dès son arrivée dans la VALLÉE du Sacramento, Suter devine les immenses possibilités de la terre inexploitée qui s'offre à lui. Dix ans plus tard, il est en passe de devenir l'homme le plus riche du monde quand l'un de ses ouvriers vient le voir. Il montre dans sa main une poignée de SABLE où brillent quelques grains jaunes : de l'or. Suter entrevoit aussitôt ce que cette découverte peut signifier pour lui : toutes ses terres transformées en champs aurifères ! Il va recommander le silence à son employé mais celui-ci est déjà reparti, atteint par la fièvre de l'or. Cette fièvre va se répandre comme une traînée de poudre, amenant sur le domaine de Suter des dizaines de milliers de prospecteurs, qui vont tout détruire pour creuser le SOL. Suter tentera en vain de les retenir. Lorsqu'il meurt, sur les marches du palais du Congrès auquel il s'adresse depuis des ANNÉES pour obtenir justice, il n'a plus un sou. La "Nouvelle Helvétie" n'existe plus.


EMANUEL SWEDENBORG

Né à Stockholm, Emanuel Swedenborg (1688 - 1772) invente la première pompe à mercure, jette les bases de la cristallographie moderne et explique l'origine du SYSTÈME SOLAIRE. Il consacre la dernière partie de sa vie à l'étude du surnaturel.

Swedenborg a 22 ANS quand il quitte la Suède pour venir étudier en Angleterre et échappe 4 fois à la mort : au naufrage du bateau sur lequel il a pris place, aux CORSAIRES qui s'emparent de celui-ci et à la corvette anglaise qui, venant au secours des prisonniers, les mitraillent en même temps que leurs assaillants; enfin, il est condamné à mort pour ne pas avoir respecté la quarantaine imposée au navire et échappe de justesse à la corde. Sa VIE durant, Swedenborg verra dans cette série d'événements miraculeux une preuve de la faveur de Dieu à son égard. Plus tard, des découvertes géographiques attirent sur lui l'attention de CHARLES XII. Il est anobli pour un exploit peu banal : il réussit à faire franchir plus de 60 kilomètres de terre ferme à 2 galères, 5 CHALOUPES et 1 corvette, n'hésitant pas à faire grimper cette petite escadre jusqu'à la cime d'une MONTAGNE pour lui permettre de passer d'une rivière à une autre.

Emanuel Swedenborg

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Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011