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Christine de Suède
CHRISTINE DE SUÈDE   [avent]2 références trouvées

Christine (1626 - 1689) devient reine de suède à 6 ans, à la mort de son père Gustave II Adolphe. Après son abdication en 1654, elle voyage à travers l'Europe et multiplie, jusqu'à sa mort, projets et intrigues politiques.

Gustave-Adolphe donne à sa fille une éducation masculine. A 2 ans, il l'emmène avec lui dans ses tournées d'inspection. A Kalmar, le gouverneur de la place craint que le bruit des salves n'effraie la petite princesse, mais le roi lui ordonne : "Tirez ! C'est une fille de soldat, il faut qu'elle s'y accoutume." Et Christine d'applaudir au son du canon. Elle devait garder toute sa VIE cette intrépidité de soldat. Ainsi, c'est vêtue en homme, bottée et l'épée au côté, qu'elle quitte la Suède après son abdication. Quelques ANNÉES plus tard, alors qu'elle rêve de conquérir le royaume de Naples, le pape, inquiet, fait doubler la garde autour du palais de Christine, à Rome. Pour compenser, il lui envoie le même JOUR des fruits, des confitures et du gibier. Réagissant une fois de plus en militaire, la reine plaisante : "Le Saint-Père ne connaît rien à l'art de la guerre : il approvisionne les places avant de les assiéger !"


Christine de Suède
CHRISTINE DE SUÈDE   [histo]2 références trouvées

Reine de Suède qui abdiqua en 1654, après s'être convertie au catholicisme. Christine (1612 - 1689) fait partie des grandes femmes d'État qui, comme Elizabeth d'Angleterre et Catherine de Russie, dirigèrent leur pays avec ÉNERGIE et compétence.

Il faut constater que, du XVIe au XVIIIe siècle, les femmes jouèrent dans la VIE politique un rôle beaucoup plus important que de nos JOURS. Christine de Suède avait d'ailleurs reçu, dès sa jeunesse. une éducation virile : elle montait à CHEVAL comme un guerrier, se coiffait tous les 15 jours et portait des chemises souvent trouées. Elle avouait d'ailleurs une "aversion et une antipathie invincibles pour tout ce que font et disent les femmes". Sa conversion au catholicisme étonna l'Europe. Comme on l'interrogeait sur les raisons qui l'y avaient poussée, elle déclara avec humour : "Ici, à Rome, il n'y a que des malotrus, des scélérats, des bouffons, des fripons, des mendiants et des vauriens. Les papes que j'ai rencontrés n'avaient pas toute leur raison. Il faut donc bien que l'Église soit dirigée par Dieu !".



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