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C (5/7) de  CHRISTOPHE COLOMB  à  CONSTANTINOPLE
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Christophe Colomb
CHRISTOPHE COLOMB 15 références trouvées
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La popularité de Christophe Colomb (1450 - 1506) est telle que 11 villes italiennes se disputent l'honneur de l'avoir vu naitre. Parmi elles, Gênes semble la mieux placée pour s'attribuer la naissance de celui qui découvrit en 1492, sans le savoir, le CONTINENT américain.

Ayant commencé par être MOUSSE sur un bateau, Christophe rêve des routes mystérieuses qui mènent aux Indes. On raconte qu'un JOUR, sur une PLAGE de l'Atlantique, il avait découvert une pirogue contenant deux cadavres à la peau tannée. D'où venait cette mystérieuse pirogue ? Après avoir effectué de nombreuses recherches dans les archives, il sollicite l'appui des souverains européens pour tenter l'expédition. Finalement, Isabelle la Catholique accepte ses prétentions : le titre de Grand AMIRAL et le dixième des richesses qu'il découvrira. Mais Colomb était aussi très avare. Pour réconforter ses hommes fatigués par leur long voyage, il avait promis 10.000 maravédis de rente annuelle à celui qui annoncerait la terre. Juan Rodriguez, le 12 octobre 1492, vit une lumière et hurla "Terre" ! Mais Colomb prétendit avoir aperçu, 4 HEURES avant, la fameuse lumière, refusa à Rodriguez la récompense et se l'attribua !


COLONISATION 2 références trouvées

Dans l'Antiquité grecque, la colonisation consistait à créer une nouvelle cité, indépendante de la métropole, mais organisée sur son modèle. Au XIXe siècle, par contre, la colonisation revêt un caractère tout autre.

Le grand mouvement de la colonisation contemporaine coïncide en effet avec les immenses progrès de l'industrie européenne. La nécessité de trouver de nouvelles SOURCES de matières premières et des débouchés pour les produits manufacturés explique souvent la conquête de pays et de TERRITOIRES soumis ensuite à la métropole. A partir de 1870, les grands pays européens affirment leur présence dans le monde entier. En 1914, la France et la Grande-Bretagne possèdent à elles seules un empire colonial peuplé de 450 millions d'habitants. Mais les motifs commerciaux n'expliquent pas totalement cette fantastique expansion qui trouve aussi son origine dans le désir d'asseoir son prestige, de s'assurer des points stratégiques ou de mener une "mission civilisatrice". Aujourd'hui, la plupart des pays colonisés ont retrouvé leur indépendance. S'ils conservent souvent des liens privilégiés avec l'ancienne métropole, ils essaient aussi de retrouver et de faire revivre l'originalité de leur propre culture.

Colonisation

Commonwealth
COMMONWEALTH

On appelle "Commonwealth" — communauté — l'ensemble des pays qui reconnaissent comme leur chef la reine de Grande-Bretagne. Ces pays formaient, au XIXe siècle, l'ancien Empire britannique. Le Commonwealth naquit en 1931.

L'Angleterre a su comprendre qu'on ne pouvait s'opposer à l'INDÉPENDANCE des colonies. Cela lui évita des guerres et lui permit de conserver avec son ancien empire des contacts très étroits : en toute indépendance, ces anciennes colonies gardent encore des liens amicaux avec leur ancienne mère-patrie. C'est toujours un spectacle que de voir débarquer à Londres, pour les grandes cérémonies, les dignitaires du Commonwealth. Les Indiens enturbannés côtoient des Birmans en robe de soie. Les Indonésiens parlent aux chefs zoulous. Les Soudanais s'entretiennent avec les Canadiens et les Australiens. Ces représentants des cinq CONTINENTS bénéficient de la citoyenneté du Commonwealth. De nos JOURS, cet ensemble, qui recouvre 32 millions de km2 et unit 780 millions d'habitants, reste relativement cohérent. Les Premiers ministres de tous ces pays continuent d'ailleurs à se réunir à date régulière.


COMMUNARDS

En 1871, les Français ont perdu la guerre contre l'Allemagne, et les Prussiens sont entrés à Paris. La population se soulève alors et fonde la Commune, en souvenir de celle de 1793. Après avoir tenté une expérience socialiste, elle fut écrasée, deux MOIS plus tard, par les troupes regroupées à Versailles.

Le 18 juin 1871, un grand quotidien de la capitale titrait : "Qu'est-ce qu'un républicain ? Une bête féroce... Allons, honnêtes gens, un coup de mains pour en finir avec la vermine DÉMOCRATE et sociale !" Mais qui étaient donc ces "communards" que les dames de la haute société venaient injurier tandis qu'on les emmenait, prisonniers, à Versailles ? Des bandits ? Non ! Pour la plupart, des braves gens, artisans, ouvriers, petits BOURGEOIS, si respectueux de la propriété publique que lorsqu'ils tenaient Paris, ils n'avaient même pas touché à l'or de la Banque de France. Ils souhaitaient un monde juste à une époque où les pauvres n'allaient pas à l'école, travaillaient 12 HEURES par JOUR et plus. La répression, dirigée par Thiers, fut terrible et le mouvement ouvrier français mit plus de 20 ANS pour se reconstituer.

Communards

Communisme
COMMUNISME 3 références trouvées

Le communisme est une doctrine qui se donne pour but et pour idéal une société sans distinctions sociales, dans laquelle chaque homme pourrait vivre selon ses besoins.

Le communisme a déjà existé, mais sous une forme primitive. On raconte, qu'un JOUR, un voyageur anglais avait décrit à un Indien la VIE pénible des pauvres de Londres. Le "sauvage", tout surpris, lui aurait alors demandé : "Comment est-ce possible ? Ils n'ont rien à manger ! Ils n'ont donc pas d'amis, pas de maison ? N'ont-ils pas les maisons de leurs amis ?" Au XIXe siècle, quand les Européens pénétrèrent en Afrique, ils furent étonnés de voir que lorsqu'ils donnaient un habit à un indigène, ils retrouvaient le chapeau sur l'un, le pantalon sur l'autre et la veste sur un troisième. Le philosophe Marx pense qu'on peut remplacer ce communisme primitif de la pénurie par un autre, d'abondance. A son avis, les progrès techniques devraient permettre de constituer une société où chacun pourrait travailler et vivre selon ses besoins, à condition toutefois de supprimer la propriété privée des machines et des usines.


CONFUCIUS

De son vrai nom Kong fou tseu (ce qui signifie le maître), Confucius vécut de 551 à 479 av. J.-C. Il inspira, pendant plus de 25 siècles, la pensée et la philosophie chinoises.

De nos JOURS, dans la Chine populaire de MAO TSÉ TOUNG, un philosophe est violemment critiqué : ses pensées sont placardées sur les murs et commentées sans indulgence. Dans les écoles, dans les usines, en famille, on le maudit ! Il doit être bien malheureux, cet homme voué ainsi à la colère du peuple. Il s'agit, en fait, de Confucius, mort il y a près de 2.500 ANS ! Imaginez les Européens s'envoyer à la tête les pensées de Socrate ! Pourtant, ce philosophe chinois avait montré beaucoup de sagesse en proclamant : "Ce que tu ne veux pas que l'on te fasse, ne le fais pas aux autres." Que lui reproche-t-on aujourd'hui ? Essentiellement d'avoir énoncé des principes "démobilisateurs" : pour Confucius, l'homme devait se contenter de sa condition, obéir à ses parents et aux anciens et ne pas chercher à sortir de son état de pauvreté. Or, pour Mao Tsé Toung, l'homme doit sans cesse remettre en question l'ordre établi.

Confucius

Conquistadores
CONQUISTADORES 5 références trouvées

On donne le nom de conquistadores aux aventuriers qui, à partir du XVe siècle partirent à la conquête de l'Amérique. Peu nombreux mais déterminés à faire fortune, ils renversèrent notamment les prestigieux empires AZTÈQUE et inca.

Aux XVe et XVIe siècles, la terre ne représentait plus la principale SOURCE de richesse. Les industriels et les marchands supplantaient les ARISTOCRATES et surtout les petits gentilshommes campagnards. Les nobles espagnols, en particulier, criblés de dettes, pourchassés par leurs créanciers, n'arrivant plus à entretenir leurs châteaux délabrés, décidèrent de partir chercher fortune. Le CONTINENT américain nouvellement découvert regorgeait, disait-on, de richesses. Affrontant les dangers de la navigation, pénétrant dans les FORÊTS TROPICALES grouillant de SERPENTS et de moustiques, ces conquistadores se montraient parfois d'une grande cruauté envers les indigènes. La plupart d'entre eux ne pouvaient comprendre les nouvelles civilisations qu'ils découvraient et qui disparurent après leur arrivée.


CONSTANTIN LE GRAND

Cet empereur romain se convertit au christianisme. Constantin (275 - 337 ap. J.-C.) éleva, pour mieux diriger son immense empire, une "Nouvelle Rome" au carrefour de l'Europe et de l'Asie, Byzance. Très vite, la ville prit le nom de son fondateur, CONSTANTINOPLE (la ville de Constantin), aujourd'hui Istanbul.

En 313 ap. J.-C., les portes des prisons qui gardent les chrétiens s'ouvrent. Quel nouveau supplice attend encore les fidèles du Christ ? Les jeux du cirque, la croix ? Non, on leur déclare simplement qu'ils peuvent partir et pratiquer librement leur religion. Telle est la volonté de l'empereur Constantin. L'étonnement fait croire au miracle. Des légendes courent sur la conversion de l'empereur. En 312, comme il marchait à la tête de ses troupes, il aurait vu, au-dessus du SOLEIL couchant, une croix lumineuse avec les mots : "Triomphe par ce signe." La NUIT suivante, le Christ serait apparu avec la croix et aurait ordonné à Constantin de faire fabriquer un étendard ressemblant à cette image. Et la victoire avait souri. Constantin accéléra le triomphe de la religion naissante et le déclin des vieux dieux païens !

Constantin le Grand

Constantinople
CONSTANTINOPLE 5 références trouvées

En 330, l'empereur romain Constantin décide de donner à son trop vaste empire une seconde capitale : Byzance, au carrefour de l'Occident et de l'Orient, deviendra la seconde Rome. Baptisée Constantinople, elle restera, jusqu'à sa chute en 1453, la plus grande et la plus riche des cités.

La population de Constantinople approchait du million d'habitants. Le spectacle de l'activité urbaine étonnait toujours les Occidentaux du Moyen Age, habitués à leurs vastes campagnes. L'odeur seule leur était familière ! La propreté n'était pas, en effet, le caractère principal de la ville... Les ANIMAUX déposaient leurs excréments dans les rues, au milieu des déchets de POISSON, des LÉGUMES pourris et des immondices divers. Une foule bigarrée s'y pressait pourtant, s'amusant au spectacle des danseurs et des charlatans. Les salles de jeu abondaient, attirant les riches commerçants. Au milieu de tout cela, 500 églises dressaient fièrement leurs coupoles dorées : le fidèle pouvait en changer tous les JOURS. Moitié or, moitié boue, la ville fascina les Croisés qui, en 1204, pillèrent statues, autels, vêtements. Rebaptisée Istanbul par les musulmans, la cité exerce toujours une véritable fascination sur ses visiteurs.


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Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011