Je Sais Tout ... La Science Retour Menu  Accueil

D (1/2) de  DARWINISME  à  DIAPHRAGME
Page précédente Pour passer au mode "FICHE" (seulement la ou les définitions d'un mot), cliquez sur le titre de la définition. Page suivante

Darwinisme
DARWINISME 2 références trouvées

Théorie, émise par Charles Darwin en 1859, selon laquelle seuls les plus forts représentants d'une espèce et les capables d'évoluer peuvent subsister.

Un couple de GIRAFES parcourt la brousse africaine. De temps à autre, il s'arrête pour brouter les feuilles d'un arbre à 6 mètres du SOL. Si, par suite d'une lente évolution, les feuilles des arbres poussaient à 6,50 mètres du sol, ces animaux ne pourraient plus s'alimenter. Seules les familles de girafes qui auraient grandi de 50 centimètres et auraient communiqué cette caractéristique à leurs descendants pourraient survivre. Toutes les autres mourraient. Depuis la NUIT des temps, il en est ainsi pour toutes les espèces ANIMALES. Seules celles qui se sont le mieux adaptées à l'évolution des conditions de VIE sur la TERRE, ou qui se sont montrées les plus fortes dans leur famille, ont survécu. Telle est, assez schématisée, l'importante découverte faite par le NATURALISTE britannique Charles Darwin en 1859 et qui a donné naissance au darwinisme. Avant Darwin, les savants croyaient que l'homme et les animaux étaient apparus sur la Terre tels qu'ils les voyaient.


DÉCIBEL

Unité de mesure de l'intensité d'un son, ainsi nommée d'après Graham Bell, l'inventeur du téléphone.

Par des gestes des mains et des bras, le chef de piste aide le gros avion qui vient d'arriver de New York à se ranger sur l'aire de débarquement des passagers. Il porte, fermement appliqués sur ses oreilles, de gros tampons qui ressemblent à des écouteurs et le protègent contre le vacarme des réacteurs. Car le bruit, au-delà d'un certain niveau, peut être dangereux pour l'être humain. C'est pourquoi il importe de le mesurer. L'unité de mesure du bruit est le bel. Mais dans la pratique, on utilise surtout le dixième du bel, c'est-à-dire le décibel. La conversation tranquille entre 2 personnes atteint 30 à 35 décibels et n'est pas gênante. Un TÉLÉVISEUR dont le bouton du son est trop poussé atteint 60 décibels : il indispose les voisins. Un marteau pneumatique, avec ses 90 décibels, devient vite pénible. Les réacteurs de certains avions peuvent dégager au décollage jusqu'à 120 décibels : le bruit est insupportable. A 140 décibels, l'organisme humain souffre sérieusement. Enfin, au-delà de 180 décibels, le bruit peut tuer.

Décibel

Degrés Centigrades
DEGRÉS CENTIGRADES 11 références trouvées

Imaginée par le savant suédois Celsius, cette graduation prend pour bases la température de la glace fondante (0 °C) et celle de l'eau bouillante (100 °C).

Vers 1720, des savants français observent un fait jusque-là passé inaperçu. Ils constatent que la température de l'EAU cesse de monter à partir du moment où elle bout, même si on allume un FEU d'enfer sous le récipient qui la contient. Le savant suédois Celsius, voyant dans ce fait une condition propice à l'établissement d'une graduation pratique des températures, propose de porter 0 °C sur les thermomètres à l'endroit où le mercure cesse de baisser lorsque l'instrument est plongé dans de la GLACE fondante, et 100 °C, là où le mercure cesse de monter lorsque le thermomètre est plongé dans l'eau en ébullition. Ensuite, on divisa en 100 parties égales, représentant chacune un degré, l'espace compris entre les 2 points extrêmes tels qu'ils avaient été définis. Cette graduation est aussitôt adoptée par la France sous le nom de graduation centigrade. Le degré centigrade ou celsius est désormais employé dans le monde entier pour la mesure scientifique des températures.


DEGRÉS FARENHEIT

Graduation imaginée par Farenheit, selon laquelle 0 °F indique la température de la glace fondante faite avec de l'eau salée et 212 °F celle de l'eau bouillante.

Galilée découvre vers 1600 que les liquides occupent davantage de place lorsqu'on les chauffe et qu'ils reviennent à leur volume initial en refroidissant. Il voit dans ce phénomène le moyen de mesurer les températures et invente le thermoscope, qui est l'ancêtre du thermomètre. Mais c'est un appareil imprécis. En 1714, l'artisan allemand Gabriel Farenheit entreprend de construire un instrument pour mesurer les températures. Il choisit comme liquide le mercure et effectue de nombreuses tentatives infructueuses avant de découvrir une graduation satisfaisante. Après bien des tâtonnements, il attribue 0 °F à la température de la GLACE fondante obtenue avec de l'EAU très salée et 212 °F à celle de l'eau bouillante. Quand à la température de la glace fondante obtenue avec de l'eau douce, elle se situe à 32 °F. Ce système très démultiplié est immédiatement adopté par tous les pays anglo-saxons, où il est encore en vigueur pour la mesure des températures météorologiques.

Degrés Farenheit

Détergent
DÉTERGENT 1 référence trouvée

Du latin "detergere" (nettoyer). Substance qui possède la propriété, en présence de l'eau, de dissoudre les graisses et autres substances organiques.

L'idée ne vous viendrait pas de passer à table sans vous laver les mains avec du savon ou une savonnette. Le savon et la savonnette sont des détergents. Ceux-ci ont la propriété de dissoudre les corps gras et d'éliminer les poussières qui se sont déposés sur la peau ou sur les tissus. L'EAU de rinçage évacue ces substances. Les savons sont à base d'huiles VÉGÉTALES ou de graisses, et de potasse. Les détergents modernes sont des poudres ou des liquides à base de produits de distillation du PÉTROLE ou du charbon. Ces détergents sont composés de MOLÉCULES doubles, solidement liées les unes aux autres. La partie avant de ces molécules est adversaire de l'eau : elle la fuit et se précipite sur tout ce qui n'en contient pas, sur les graisses notamment. Cette molécule casse, fractionne les taches de graisse et emballe les fragments dans une mince pellicule. La seconde molécule, au contraire, attire l'eau : elle emporte ainsi les fragments de la tache et celle-ci disparaît !


DIAPHRAGME 1 référence trouvée

Dispositif réglable qui se trouve derrière ou au milieu de l'objectif d'un appareil photographique et qui permet de doser la lumière admise à frapper la PELLICULE.

Pour son douzième anniversaire, Jean-Luc, passionné de PHOTOGRAPHIE, a reçu un bel appareil dont il s'est empressé de se servir. Malheureusement les premières photos qu'il a prises l'ont déçu : les images étaient blanches et les détails disparaissaient. Dans sa hâte, Jean-Luc avait ignoré les recommandations se rapportant au réglage du diaphragme selon l'éclairage ambiant. Or il faisait grand SOLEIL ce jour-là et le diaphragme était resté ouvert au maximum. Trop de lumière était venue frapper la plaque sensible, ce qui expliquait la mauvaise qualité des photos. Intercalé selon les appareils derrière ou entre les LENTILLES de l'OBJECTIF, le diaphragme est une sorte de volet réglable. Sans nuire à la qualité de l'objectif, ce volet règle l'admission de la lumière dans l'appareil selon l'éclairage et la volonté du photographe.

Diaphragme

Page précédente Pour passer au mode "FICHE" (seulement la ou les définitions d'un mot), cliquez sur le titre de la définition. Page suivante

Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011