Livres de S-F Fleuve Noir - Anticipation Retour Menu  Accueil

TitreJord Maogan     AuteurLouis E. THIRION     GenreS-F


Les Livres

Les Couvertures
Toutes les couvertures
01 -Les Stols(1968)- n° 354
02 -Les Naufragés de l'Alkinoos(1969)- n° 377
03 -Les Whums se Vengent(1969)- n° 393
04 -Ysée-A(1970)- n° 427

L'Histoire par Jean-Marc PISSARD   le 05/08/2001.

Les aventures du commodore Jord Maogan...


Mon Avis par Jean-Marc PISSARD   le 05/08/2001.

Avec "Les Stols", le premier Thirion de la collection est une authentique réussite malgré la naïveté de son intrigue.

Les autres histoires quant à elles présentent des idées originales mais finissent à chaque fois par devenir invraisemblables.



Votre Avis


par Claude NOEBES   le 08/10/2001.
Les hommes, par ignorance, exterminent les "Sages" d'une civilisation d'un plan galactique différent dans "Les Whums se Vengent".

Les réactions de ces Whums sont quand même terriblement humaines.
Se lit assez facilement.



par Jean-François CLET   le 11/04/2010.
A ma connaissance, "Les Whums se Vengent" est un des premiers romans basée sur l'hypothèse de la "matière noire" (ici présentée comme constituée de neutrinos).


par Jean-Marc GILBERT   le 18/04/2010.
Ca démarre par l'explosion d'une étoile et l'agonie d'une de ses planètes, Alonite II. Et ça démarre fort !
Les images de cette fin d'un monde et de la fuite éperdue d'une poignée de rescapés à bord de l'Alkinoos sont saisissantes, tout comme sera saisissante la description du cosmos impossible dans lequel parviendra l'astronef naufragé.

Thirion sait évoquer l'espace infini et son univers, dominé par la personnalité hors normes du commodore Jord Maogan, est un enchantement.
Certes la deuxième partie de "Les Naufragés de l'Alkinoos" est plus "convenue", voire "étirée" : le format standard du Fleuve à 250 pages a peut-être gêné l'auteur qui n'avait pas besoin d'autant...

Un détail curieux : l'erreur quant à la théorie de l'expension du cosmos. "Seules les étoiles les plus éloignées du centre de l'univers fuient à cette vitesse" (page 40): En 1969, on voyait ledit cosmos comme une sphère classique, alors qu'il s'agit d'une hypersphère dépourvue de centre; quant aux galaxies, elles s'éloignent les unes des autres à vitesse constante !
Mais ce type d'erreur en rajouterait presque dans le charme surrané et la poésie crépusculaire de l'ouvrage.




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Dernière modification de cette page le Dimanche 18 Avril 2010