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| 01 - | La Jaune | (1986) | - n° 1451 |
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| par Arzak le 12/04/2015. |
Nous sommes dans une ville en pleine évacuation. C’est la panique, un gaz étrange sème la mort au gré du vent et des courants d’air.
A cause de sa couleur, il a été baptisé : la jaune.
Les humains qui croisent son passage meurent dans les minutes qui suivent, les poumons asphyxiés, la peau brulée.
C’est le chaos, les habitants fuient, les pillages se multiplient, tout ceux qui n’ont plus rien à perdre, clochards, drogués, délinquants et autres renégats sont restés.
Ils s’organisent en groupe pour survivre et ils ne se feront pas de cadeaux.
| par Arzak le 12/04/2015. |
On le comprend très vite, on n’en saura pas beaucoup plus sur la cause et la nature de la « Jaune ». Ce n’est pas le sujet de Fontana.
Il s’intéresse plus à la question de la survie et à la modification progressive de l’environnement des survivants.
Le gaz monte de plus en plus, à la manière d’un liquide, et oblige les protagonistes à prendre de la hauteur et à se déplacer de toit en toit.
Dès lors on a affaire à un récit d’aventure plutôt classique qui va se jouer sur un laps de temps plutôt court (deux ou trois jours).
C’est là, à mon sens, que sur un sujet analogue, Fontana fait moins fort que Serge Brussolo.
Dans "Crache-béton", avec un sujet proche (une ville sous les pluies dévastatrices de cailloux), il nous racontait l’organisation nouvelle d’une société qui avait du s’adapter au changement.
Et l’imagination fertile du maitre y faisait merveille.
« La Jaune », en revanche, est un récit sympathique mais un peu plat.
On a du mal à s’attacher aux personnages, on ne s’ennuie pas le temps de la lecture, car il y a beaucoup d’action, mais il nous reste peu d’image en tête une fois le livre achevé.
Ma note : 6/10.
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Dernière modification de cette page le Dimanche 12 Avril 2015