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C (6/7) de  NICOLAS COPERNIC  à  CRÈTE MINOENNE
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Nicolas Copernic
NICOLAS COPERNIC

Chanoine, Nicolas Copernic (1473 - 1543) se passionnait pour l'ASTRONOMIE. A une époque où la doctrine officielle affirmait que la Terre, ASTRE immobile, était au centre de l'UNIVERS, Copernic osa prétendre qu'elle tournait !

Le SOLEIL est une ÉTOILE fixe entourée de PLANÈTES qui tournent autour d'elle. Les SAISONS, l'alternance du JOUR et de la NUIT, les variations de température, s'expliquent par la rotation de la TERRE autour de son axe. Ces principes paraissent évidents à nos contemporains. Pourtant, à l'époque de Copernic, défendre de telles opinions conduisait au bûcher pour hérésie. Nicolas le savait bien. Il n'avait pas d'autre preuve que la logique de son raisonnement. Aussi ne fit-il publier ses thèses qu'à l'âge de 70 ANS. Dans la préface, il écrivait d'ailleurs : "Aussitôt que j'aurai ÉCRIT cet ouvrage, on criera haro sur moi, je serai un objet de risée." Effectivement l'Église la condamna pour hérésie, mais il n'était plus vivant. Il fallut encore plus de 2 siècles pour que la découverte de Copernic soit officiellement reconnue.


CORAN 1 référence trouvée

Le Coran est le livre saint — la Bible — des musulmans. Il contient les paroles que le prophète Mahomet prononça devant ses disciples de 610 à 632 ap. J.-C.

Comme la plupart des habitants de l'Arabie, Mahomet et ses compagnons vivaient en nomades, se déplaçaient d'OASIS en oasis en conduisant des caravanes de CHAMEAUX. Quand le prophète parlait, ses disciples notaient ses paroles sur ce qu'ils trouvaient autour d'eux : des feuilles de PALMIER, des poteries, des omoplates de MOUTON. Plus tard, on rassembla ces extraits, mais comme il n'y avait aucun ordre, on les classa suivant leur longueur, en allant des plus longs aux plus courts.
Le Coran impose aux musulmans des obligations qui rythment leur VIE quotidienne : croire à Allah, le dieu unique, faire la prière 5 fois par JOUR tourné dans la direction de La Mecque, jeûner pendant le MOIS de Ramadan — l'équivalent de notre carême —, faire l'aumône et, une fois dans leur vie, si possible, le pèlerinage à La Mecque.

Coran

Fernand Cortez
FERNAND CORTEZ 2 références trouvées
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Cet aventurier espagnol, contemporain de CHARLES QUINT, réussit à conquérir le Mexique. Cortez (1485 - 1547) détruisit l'Empire aztèque avec quelques centaines d'hommes, 11 canons et une vingtaine de cavaliers.

Ingénieux, Cortez décida d'exploiter la terreur inspirée par les CHEVAUX qui l'accompagnaient. Peu effrayés par les soldats espagnols, les AZTÈQUES s'étaient enfuis, épouvantés devant ces guerriers prodigieux qui avaient deux bras et quatre jambes. Cortez, en grand seigneur, alla parler aux chevaux, les fit se dresser sur leurs pattes de derrière, puis leur commanda d'aller brouter l'HERBE. Devant un tel prodige, les Aztèques se déclarèrent vassaux du roi d'Espagne. Cortez les impressionnait d'autant plus qu'avec sa peau claire et sa barbe, il ressemblait au dieu aztèque Quetzalcoatl qui, selon la tradition, avait disparu vers l'ouest et devait revenir un JOUR par l'est. Avec 508 soldats et quelques chevaux, Fernand Cortez annexait à l'Espagne un empire peuplé de 10 millions d'habitants.


COTON 7 références trouvées
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Récoltées dans les régions chaudes et humides des TROPIQUES, les GRAINES du cotonnier sont enveloppées dans un duvet qui constitue une excellente fibre textile. L'usage des tissus de coton se généralisa au XVIIIe siècle.

Lorsque les premiers tissus de coton apparurent sur les marchés, ils connurent un énorme succès. Les fabricants de LIN s'inquiétèrent de cette concurrence nouvelle qui risquait de les ruiner. On raconte même qu'ils allèrent jusqu'à payer un valet pour qu'il fasse des trous dans les bas de coton que le roi avait commandés. Celui-ci n'interdirait-il pas la fabrication d'un tissu aussi peu résistant ? Leurs efforts furent vains.
L'usage du coton se répandit très vite. Moins cher et plus chaud que le lin, il permit aux moins fortunés de se protéger davantage contre le FROID, et c'est peut-être une des causes de la diminution de la mortalité au XVIIIe siècle. Aussi certaines causes qui peuvent sembler sans grande importance ont-elles parfois de profonds effets !

Coton

Cour des Miracles
COUR DES MIRACLES

Dans l'ancien Paris, les honnêtes gens, ou simplement ceux dont la bourse était bien garnie, évitaient soigneusement de circuler dans la Cour des Miracles, quartier délimité par les rues Saint-Sauveur, des Petits-Carreaux, du Caire et Saint-Denis. Ils ne voulaient pas risquer de se faire dévaliser !

Pendant tout le Moyen Age, les guerres, les troubles politiques, les épidémies et les famines avaient entassé dans la Cour des Miracles une population grouillante, composée de mendiants et d'estropiés. On en comptait près de 80.000. Il y avait aussi les faux mendiants ou "caïmans" ! En mélangeant de la farine, de la peinture et du SANG, ils se fabriquaient des plaies atroces. En avalant des MÛRES et du vermillon, ces "malheureux" crachaient le sang. Cependant, ces brigands avaient copié l'organisation économique de leur époque : groupés dans une corporation, ils avaient leur règlement et leur hiérarchie. Pour devenir maître, il fallait réaliser un chef-d'oeuvre : couper la bourse d'une femme agenouillée dans une église ! Victor Hugo a remarquablement décrit cette Cour des Miracles dans son célèbre roman "Notre-Dame de Paris".


COURTRAI

En 1300 après avoir fait emprisonner le comte Guy de Dampierre, Philippe le Bel, roi de France, annexe le comté de Flandre. Mais les maladresses de Jacques de Châtillon, le gouverneur, rendent l'occupation française insupportable aux Flamands. Ces derniers se révoltent à Courtrai, en 1302.

Des CHEVALIERS du roi de France ont été massacrés à Bruges par des Flamands révoltés ! Philippe le Bel ne peut supporter cette nouvelle et veut punir ces "gueux" qui osent défier son autorité. Devant Courtrai, en 1302, que voient les troupes françaises ? Des Flamands armés de piques et de lances. Les Français décident de charger. Aussitôt, les "gueux" font mine de s'enfuir; mais ils laissent derrière eux des fossés couverts de branchages : les chevaliers imprudents culbutent et sont désarçonnés. Les "vilains" les achèvent à coups de pieux ferrés, arme du pauvre par excellence. Il y eut, dit-on, 20.000 tués. Les Flamands prirent en trophée 700 éperons d'or, qu'ils accrochèrent aux voûtes de la cathédrale de Tournai. Pour la première fois, à la bataille des éperons d'or, des paysans massacraient une armée féodale.

Courtrai

Cow-Boys
COW-BOYS 3 références trouvées

Le CINÉMA a joué un bien mauvais tour aux cow-boys. Il en a fait des individus aux mines patibulaires, toujours prêts à dégainer leur revolver. Cette image d'Épinal ne correspond pas du tout à la réalité historique.

Les BOEUFS avaient fait la fortune des cow-boys. En effet, pendant la guerre de Sécession, les combattants manquaient de viande et les troupeaux se vendaient à prix d'or. Encore fallait-il pouvoir les acheminer vers l'endroit convenu. L'armée, qui n'avait pas pu négocier l'achat, n'allait pas manquer de s'opposer au précieux convoi. Les cow-boys inventèrent alors la "panique". En tirant en l'AIR, ils affolaient les boeufs qui se lançaient dans une cavalcade effrénée. Il aurait fallu être bien audacieux pour tenter de s'y opposer, même tenaillé par la faim ! Quand les Yankees (les hommes du Nord des États-Unis) introduisirent le MOUTON dans le TERRITOIRE des boeufs et décidèrent d'enclore les terrains, le règne des cow-boys prit fin. Cela n'alla pas toutefois sans résistance. Des bergers furent trouvés asphyxiés dans le purin et des troupeaux sautèrent à la dynamite. La légende des cow-boys y trouvait son compte.


CRÉCY 1 référence trouvée

En 1337, la guerre éclate entre la France et l'Angleterre. En 1346, le roi d'Angleterre, Édouard III, débarque ses troupes en Normandie. Le roi de France, Philippe VI, se lance à sa poursuite. Le 26 août 1346, l'affrontement a lieu à Crécy, au nord d'Abbeville.

Edouard, arrivé le premier, avait installé son armée sur des hauteurs et dissimulé l'infanterie derrière une palissade. Il attend ! Les troupes françaises se présentent. Elles veulent donner l'assaut immédiatement, sans attendre ! Pas de repos pour les courageux CHEVALIERS ! Mais, devant eux, se tiennent les arbalétriers. Les cordes de leurs arcs, détendues par la PLUIE, ne peuvent lancer les flèches. Impatient, le roi de France s'écrie : "Tuez, tuez cette ribaudaille, car ils nous embarrassent le passage pour rien !" Les cavaliers s'élancent en piétinant les malheureux arbalétriers. Les archers anglais entrent alors en action et tirent comme à la parade. ÉDOUARD fait même tonner quelques bombardes. Effrayés par cette arme nouvelle, les CHEVAUX désarçonnent leurs cavaliers. Crécy sonne la déroute de l'armée française et surtout, de la "fougue" chevaleresque. Vingt ANS plus tard, DU GUESCLIN saura modifier une stratégie militaire périmée.

Crécy

Crète Minoenne
CRÈTE MINOENNE

De 1700 à 1400 av. J.-C., un peuple de marins, les Crétois, dominait la Méditerranée orientale. De son palais de Cnossos. Le roi Minos dirigeait cet empire maritime.

Les palais crétois se distinguent des bâtisses colossales égyptiennes ou perses : formant un carré de 150 mètres de côté, le palais de Cnossos se composait d'un fouillis de petites pièces et d'un dédale de petites cours. Il devait être difficile au visiteur de s'y retrouver ! Comme les parois étaient décorées de doubles haches ("labrys" en grec), on comprend l'origine du mot labyrinthe ! Riche commerçant, le roi Minos avait fait enfermer dans ses magasins du VIN et de l'huile. On a retrouvé les emplacements de plus de 400 jarres, ce qui correspond à une contenance de 75.000 litres ! Aimant le confort, les Crétois avaient déjà inventé les salles fraîches, à la lumière tamisée, les salles de bains et le tout-à-l'égout. Dans ce décor, on ne s'étonne pas de voir représenter des femmes aux robes à volants, maquillées et parées de bijoux. Cette brillante civilisation tomba sous les coups des rudes Mycéniens, qui profitèrent, semble t-il, du désarroi provoqué par un tremblement de TERRE.


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Dernière modification de cette page le Samedi 13 Août 2011